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Méthode
de classement des bains de traitement de surface
Il existe deux méthodes de classement pour ces bains:
- soit en réalisant des tests physico-chimiques et
écotoxicologiques
- soit en utilisant les règles de dilution (le plus
couramment répandu)
Or, en utilisant les règles de dilution bon nombre
d'ateliers de chromage dur, chromage décoratif ou oxydation
anodique chromique se retrouveront soumis à la directive
du 10 mai 2000, dont la mise en oeuvre des dispositions est
incompatible avec les entreprises de traitement de surface.
Les tests de toxicité réalisés, à
la demande du SATS, par l'INERIS sur les bains à base
de chrome hexavalent, ont mis en évidence l'absence
de toxicité par inhalation des bains testés
(oxydation anodique, chromage électrolytique, décapage
sulfo-chromique). Ceci implique que seuls
les stocks de matière première seront
à prendre en compte lors du recensement des substances
ou préparations très toxiques
dans vos ateliers.
Les bains de traitement de surface à base de chrome
hexavalent conserveront leur classification actuelle, c'est
à dire toxique.
Validité
des résultats
Le ministère a publié une note technique pour
le classement des bains. Les adhérents dont les bains
présentent les mêmes caractéristiques
que ceux testés peuvent se prévaloir des résultats
des études menées.
Pour les bains dont les conditions opératoires seraient
différentes, il faudra effectuer une mesure de chrome
dans les vapeurs afin de justifier le classement.
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note technique du ministère au sujet du classement
des bains contenant du trioxyde de chrome
POSITION DU CHROMAGE PAR RAPPORT
AUX DIRECTIVES ROHS ET VHU
Télécharger
la note du SATS
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